Un cordon bleu

Un(e) excellent(e) cuisinier (ière).

L’ordre du Saint-Esprit, institué par Henri III en 1578, ne comptait que 100 membres ayant tous au moins trois générations de noblesse paternelle.

Le cordon supportant la croix de l’Ordre étant bleu, les chevaliers de cet ordre étaient surnommés “cordons bleus”.

L’ordre du Saint-Esprit a été aboli à la Révolution, rétabli par la Restauration et aboli de nouveau en 1830.

Lors des tablées de “cordons bleus” les repas étaient succulents. De “repas de cordons bleus” à “repas de cordon bleu” il n’y eut qu’un pas et cette expression désigna donc le talent du cuisinier hors pair qui officiait lors des réceptions.

De nos jours cette phrase s’adresse surtout en compliment à la cuisinière lorsque l’on a fait bonne chère.

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1 Réponse à “Un cordon bleu”

  1. françois écrit:

    De nos jours cette phrase s’adresse surtout en compliment à la cuisinière lorsque l’on a fait bonne chair. ( cf supra)

    sauf à préjuger du comportement…. avenant de la cuisinière, on fait bonne chère et non bonne chair

    mais ce n’est qu’une remarque malicieuse au passage !!!

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